La Divine Proportion : Un code indéchiffrable

1+√5:21,6180339887 : Un code mystérieusement harmonieux…

Du Panthéon grec à la coquille du Nautilus, la proportion d’or est l’étalon-or pour un bon design, mais les scientifiques ne comprennent toujours pas pourquoi ce rapport harmonique se trouve partout dans le monde naturel.
Le journal que vous lisez, l’écran de votre ordinateur, votre carte de crédit, les pétales de cette fleur, les feuilles de cet arbre, le bâtiment en face. Tout est régi par un principe, une proportion, une valeur harmonique. L’univers semble nous murmurer un code dans chaque coin de nature, un code unique et harmonieusement esthétique, que l’homme à appelé : le nombre d’or, la proportion divine.

Derrière le chaos apparent qui règne dans l’univers, dans lequel chaque événement et sa démesure découle logiquement un destin incertain, il existe néanmoins un ordre caché. Depuis l’époque de Pythagore, la clé de cet ordre, qui a intrigué tant de mathématiciens et de chercheurs de diverses branches de la connaissance n’a jamais été pleinement compris.

Une expérience contemporaine impliquant plusieurs personnes de différentes origines ethniques a démontré que parmi un échantillon de plusieurs figures rectangulaires, presque chaque personne est d’accord sur le plus harmonieux. Ce chiffre harmonique est formé lorsque le rapport du plus grande côté divisé par le petit côté est égal à 1.618. Le nombre connu mathématiquement comme nombre d’or. Cette proportion rectangulaire se trouve dans des milliers d’exemples d’architecture du monde entier, ainsi que dans les boîtes d’allumettes, les cartes de visite, des livres et des centaines d’autres objets du quotidiens, simplement parce que les humains trouvent qu’il est agréable. La Grande Pyramide de Gizeh et la pyramide de Chéops, le siège des Nations Unies à New York, et les cathédrales comme Notre Dame incarnent tous cette proportion d’or. En fait, le Panthéon grec semble être une ode à cette proportion.

Panthéon et nombre d'or

Panthéon et nombre d’or

Pendant des siècles, l’expression absolue de la beauté artistique et de la sagesse humaine (à l’exception de certaines tendances contemporaines) ne s’est jamais égaré très loin de ce code. Plusieurs artistes de la Renaissance ont incorporé la moyenne d’or dans leurs œuvres, à l’image de Léonard de Vinci, qui a utilisé cette proportion dans des pièces bien connues comme « la Cène » et « L’Homme de Vitruve ».

La musique n’échappe pas à ce code énigmatique, non plus. Le compositeur mexicain Silvestre Revueltas a utilisé cette proportion pour organiser des parties de la composition connue comme « Alcancias. » où les compositeurs Béla Bartók et Olivier Messiaen ont observé la séquence de Fibonacci (qui contient la proportion d’or) dans certaines de leurs œuvres afin de déterminer la durée des notes de temps soutenues.

Comme l’architecture, les arts visuels, la musique, et d’autres inventions sont uniquement des entreprises humaines, certains pourraient conclure que la proportion d’or suggère, une opinion collective arbitraire parmi la race humaine. Pourtant, cela n’explique toujours pas le nombre infini d’entités organiques et inorganiques présentes dans la nature qui répètent à l’infini cette proportion spéciale.

Du rectangle à la spirale d’or (celle qui naît de l’union de points de nombreux rectangles d’or imbriqués), des exemples peuvent être trouvés partout : dans la corne de mouton, les cristaux les minéraux, un tourbillon, une tornade, les empreintes digitales, les pétales d’une rose, les formes concentriques d’un chou-fleur ou d’un tournesol, les oiseaux, les insectes, les poissons, la Voie lactée, d’autres galaxies comme notre voisine M51… ou un escargot. Un escargot parfait et beau comme le Nautilus est pratiquement un parangon de la proportion d’or. De nombreux arbres révèlent également la relation d’or dans l’épaisseur de leurs branches, entre la plus faible à la plus élevée.

La Joconde et le nombre d'Or

La Joconde et le nombre d’Or – Léonard de Vinci

 

L'Homme de Vitruve

L’Homme de Vitruve – Léonard de Vinci

La Grande odalisque - Ingres

La Grande odalisque – Ingres

La Grande odalisque ©Yvo Jacquier

L’esthétique du corps humain cache aussi phi (le nombre d’or). Le quotient de la longueur tête-aux-pieds sur la longueur nombril-aux-pieds révèle une parfaite et harmonique 1.618 dans notre corps. Nous pouvons trouver un résultat égal dans le rapport de la longueur de l’ensemble de la tête, sur la longueur des yeux au menton ; ou le rapport de la longueur du nez-au-menton sur la longueur des lèvres-au-menton. Plus un visage se rapproche de ces proportions, plus harmonique il apparaîtra. Malgré le côté suggestif, il semblerait que nos goûts soient en quelque sorte prédéterminés.

Le nombre phi, comme son cousin pi (le rapport entre la circonférence et le diamètre d’un cercle), est d’une extraordinaire complexité. Dans les temps modernes, il a été calculé à plus d’un billion de décimales, mais on continue d’aller plus loin encore.

La cause cachée existant derrière ce code, qui semble régir l’harmonie et la beauté, est quelque chose qui a enchanté les scientifiques depuis des siècles. Elle continue d’être une énigme encore aujourd’hui.

Comment se fait-il qu’une spirale fixe peut être le facteur commun à des milliers d’organismes biologiques, censé avoir évolués d’une manière totalement imprévisible et indéterminée ? Pourrait-elle être liée d’une certaine façon à l’ADN, où l’intérieur d’un cycle complet de la double spirale de l’hélice, les deux sections contiennent une relation entre eux, rien de moins que phi ?

Depuis ce qui semble être un code commun à travers toutes formes de vie, une note harmonique à laquelle l’univers ne vibre pas par hasard et que cette proportion divine semble être harmonique pour nous, puisque nous provenons de l’univers.

Le nombre d'or

Le nombre d’or

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